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Art nouveau Paris : 10 immeubles, 3 quartiers, 1 manifeste

  • 6 juil.
  • 10 min de lecture

Au 14 rue La Fontaine, dans le 16e arrondissement, une façade tranche net sur ses voisines : pierre meulière, fer forgé qui ondule comme une tige, masques grimaçants accrochés aux balcons. On dirait une cathédrale rêveuse. C'est le Castel Béranger, premier immeuble art nouveau Paris signé par un Hector Guimard de 27 ans. Cet article décode 10 façades emblématiques, réparties dans 3 quartiers, et livre les 4 signatures visuelles qui trahissent le mouvement au premier coup d'œil.


Façade de l'immeuble Lavirotte, 29 avenue Rapp Paris 7e, détail sculptural de l'entrée et du rez-de-chaussée en pierre beige ornée
Immeuble Lavirotte, 29 avenue Rapp (7e) : l'entrée sculptée de Jules Lavirotte, 1901, céramiques d'Alexandre Bigot.

Qu'est-ce que l'art nouveau, en deux mots ?


L'art nouveau est un mouvement européen (1890-1914) qui rejette les styles historiques. Son ambition : inventer un vocabulaire ornemental tiré de la nature, fait de courbes végétales, d'asymétrie et d'art total, où chaque détail compte, de la poignée de porte au vitrail.


Le nom du mouvement vient d'une galerie. Le 26 décembre 1895, le marchand d'art franco-allemand Siegfried Bing ouvre au 22 rue de Provence (9e) sa boutique « Maison de l'Art Nouveau ». La presse adopte l'expression. En quelques mois, elle désigne tout ce qui, à Bruxelles, Nancy, Vienne ou Paris, refuse la copie du gothique et du néoclassique pour inventer du neuf.


Deux termes reviennent souvent quand on parle du style art nouveau : la ligne en fouet (whiplash en anglais), cette courbe nerveuse qui démarre droit puis se cabre, et l'art total (Gesamtkunstwerk, mot allemand). L'art total, c'est l'idée que l'architecte ne dessine pas seulement les murs : il dessine aussi la rampe d'escalier, le papier peint, la cheminée et même les poignées. Tout participe d'une même partition. Quand Guimard livre le Castel Béranger en 1898, il signe les 36 appartements jusqu'aux tapis de sol.


Édicule couvert de la station de métro Abbesses à Paris, kiosque en fonte verte de style art nouveau signé Hector Guimard
Édicule Guimard des Abbesses (18e), l'un des deux édicules couverts survivants, déplacé depuis la station Hôtel de Ville en 1974.

Pourquoi Paris est devenue capitale de l'art nouveau


Trois facteurs convergent à Paris autour de 1900 : l'Exposition universelle, l'ouverture du métropolitain, et l'essor de nouveaux quartiers bourgeois qui veulent autre chose que la façade haussmannienne standardisée.

Le contexte social compte ici plus que partout ailleurs. Depuis 1853, les boulevards percés par le préfet Haussmann ont imposé un Paris uniforme : pierre de taille, balcons filants, six étages, modénature classique. Pour saisir la rupture, mieux vaut commencer par notre dossier sur l'architecture haussmannienne : c'est contre cela que l'art nouveau se construit.


À la fin du siècle, la grande bourgeoisie industrielle veut un autre langage. Plus libre, plus personnel, plus visiblement distinctif. Une loi de 1884, puis celle de 1902, autorisent de plus grandes saillies sur rue : bow-windows, encorbellements, tourelles. Les architectes de l'art nouveau s'y engouffrent.

Trois quartiers neufs deviennent leur terrain de jeu : Auteuil dans le 16e, l'avenue Rapp dans le 7e, et la frange entre Wagram, Faubourg-Poissonnière et Grands Boulevards. Tous trois sont en construction au moment précis où le mouvement explose. Ailleurs dans Paris, le tissu haussmannien est déjà figé.



Le triangle d'or : Auteuil, avenue Rapp, Grands Boulevards


L'art nouveau parisien ne s'est pas dispersé partout. Il s'est concentré dans trois zones, chacune avec son architecte-vedette et sa logique propre.


Immeuble art nouveau en brique rouge et pierre, ferronneries en fonte verte, quartier d'Auteuil Paris 16e, prise en contre-plongée
Auteuil (16e), le quartier où Hector Guimard a signé une trentaine d'immeubles entre 1895 et 1910.

Auteuil (16e), le laboratoire d'Hector Guimard


Guimard habite, travaille et construit dans un mouchoir de poche : rue La Fontaine, rue Agar, avenue Mozart. Il y signe une trentaine de bâtiments entre 1895 et 1925. Le quartier est alors un faubourg en chantier, mal desservi, où la spéculation foncière permet à de jeunes architectes de tenter le neuf à coût raisonnable.


C'est ici que tout commence. En 1894, une riche veuve, madame Élisabeth Fournier, commande à Guimard, 27 ans, un immeuble de rapport au 14 rue La Fontaine. Trois ans de chantier. En 1898, le Castel Béranger est livré. La presse s'étrangle. Les passants ricanent et surnomment l'immeuble « Castel Dérangé » ou « Maison du Diable », à cause des masques en fonte des garde-corps. Cette même année 1898, le bâtiment remporte le tout premier concours de façades de la Ville de Paris. Un chiffre fou : Guimard cumule à 30 ans le scandale et la médaille officielle.


Avenue Rapp (7e), l'audace de Jules Lavirotte


Changement de décor. Le 7e, juste derrière le Champ-de-Mars, est lui aussi un secteur en cours de lotissement à la fin du XIXe. Là, c'est Jules Lavirotte qui frappe fort.

Au 29 avenue Rapp, en 1901, il livre l'immeuble qui porte aujourd'hui son nom. Façade entièrement recouverte de grès flammé (terme technique : céramique cuite à très haute température, qui donne ces irisations brun-vert) du céramiste Alexandre Bigot. Sculptures de couples nus, taureaux, tortues, motifs équivoques sur la porte. Le scandale est immédiat. Le jury aussi : Lavirotte gagne le concours des façades 1901. Détail que peu remarquent : il le gagnera trois fois, en 1901, 1904 (pour le Ceramic Hotel av. de Wagram) et 1907 (avenue de Messine). Du jamais vu pour un architecte de son époque.

À quelques pas, le square Rapp réserve une autre surprise. Au numéro 3, l'immeuble dans lequel Lavirotte lui-même habitait, plus sage de façade mais déjà entièrement art nouveau dans le hall et l'escalier. La densité de chefs-d'œuvre Lavirotte sur 300 mètres est unique à Paris.


Grands Boulevards et Wagram, la version mondaine


Vue d'ensemble de la façade de l'immeuble Lavirotte, 29 avenue Rapp Paris 7e, entièrement recouverte de grès flammé et sculptures en céramique
La façade haute de l'immeuble Lavirotte : grès flammé polychrome et balcons en fouet, primée au concours des façades de 1901.

Plus à l'est, on quitte l'immeuble résidentiel pour le décor de la fête. Sur les Grands Boulevards, le brasseur Maxime Gaillard ouvre en 1893 un petit bistrot rue Royale. En 1899, le nouveau propriétaire confie l'aménagement intérieur au peintre Léon Sonnier et au sculpteur Léon Marnez. Le restaurant Maxim's devient le décor art nouveau le plus photographié de Paris, accessible cette fois aux clients du tout-Paris belle époque. Cassolette en bronze, vitraux floraux, lambris en bois sombre cintré : un décor complet, parfait exemple d'art total.


Encore plus mondain, le Ceramic Hotel ouvre en 1904 au 34 avenue de Wagram dans le 8e. Lavirotte récidive, encore avec Bigot. La façade est cette fois quasiment entièrement plaquée de grès flammé : c'est l'immeuble parisien le plus céramique du mouvement. Quelques rues plus loin, au 40 boulevard Haussmann, la coupole en vitrail des Galeries Lafayette signée Ferdinand Chanut sera achevée en 1912 (vitraux de Jacques Gruber, ferronnerie de Louis Majorelle). Beaucoup la traversent sans la voir, et c'est dommage : cette coupole reste un sommet de l'art nouveau verrier français.

Pour prolonger la visite côté Grands Boulevards, voyez aussi notre article sur les passages couverts de Paris, dont plusieurs ont été redécorés pendant la Belle Époque.



10 immeubles art nouveau à voir absolument à Paris


Grande coupole art nouveau des Galeries Lafayette à Paris, verrière polychrome et balcons en fer forgé doré à motifs végétaux
Coupole des Galeries Lafayette (40 boulevard Haussmann, 9e), Ferdinand Chanut 1912 : vitraux de Jacques Gruber, ferronnerie de Louis Majorelle.

Les dix bâtiments suivants, tous accessibles librement depuis la rue, racontent à eux seuls le passage de l'art nouveau à Paris entre 1898 et 1913. Notez les adresses, sortez en balade, et ouvrez l'œil sur les détails que l'on signale pour chacun.


1. Castel Béranger : 14 rue La Fontaine, 16e. Hector Guimard, 1895-1898. Détail à ne pas rater : la grille d'entrée en fonte, dessinée comme une plante carnivore, et la mosaïque verte du hall, encore d'origine.


2. Hôtel Mezzara : 60 rue La Fontaine, 16e. Hector Guimard, 1911. Une commande tardive d'un industriel du tissu. À voir : la verrière de la cage d'escalier intérieure (visible certains jours d'ouverture au public).


3. Édicule du métro de Porte Dauphine : 16e. Hector Guimard, 1900. Seul édicule fermé encore en place sur son site d'origine. Toit en pétale de verre teinté, dit « modèle libellule ».


4. Édicule du métro des Abbesses : 18e. Hector Guimard, vers 1900. L'autre édicule fermé survivant, mais déplacé en 1974 depuis la station Hôtel de Ville. Détail off the beaten path : la station Abbesses est la plus profonde de Paris.


5. Immeuble Lavirotte : 29 avenue Rapp, 7e. Jules Lavirotte, 1900-1901, céramiques d'Alexandre Bigot. La porte d'entrée porte des sculptures équivoques, et les balcons reposent sur des têtes de taureaux et des tortues.


6. Square Rapp, n°3 : 7e. Lavirotte y habitait au 5e étage. Façade plus sobre que le 29, mais cage d'escalier et porte intérieure pure art nouveau.


7. Ceramic Hotel : 34 avenue de Wagram, 8e. Jules Lavirotte, 1904. La façade la plus céramique de Paris. Lauréat du concours des façades 1904.


8. Maxim's : 3 rue Royale, 8e. Décor intérieur 1899 par Sonnier et Marnez. À voir absolument : la grande salle en bois cintré et les vitraux floraux (l'extérieur, lui, est resté Belle Époque classique).


9. Coupole des Galeries Lafayette : 40 boulevard Haussmann, 9e. Ferdinand Chanut, 1912. Vitraux de Jacques Gruber, ferronnerie de Louis Majorelle. Entrée libre, accès libre, ouverte aux heures du magasin.


10. Synagogue Guimard : 10 rue Pavée, 4e. Hector Guimard, 1913. La seule synagogue art nouveau au monde, et l'une des dernières œuvres majeures de Guimard avant que le mouvement ne s'éteigne.


Pour étendre votre regard hors de Paris, lisez aussi notre article sur les chefs-d'œuvre européens de l'architecture art nouveau, de Bruxelles à Barcelone.


Intérieur d'une brasserie parisienne art nouveau, boiseries sombres, panneaux peints de figures féminines et lustre en verre soufflé
Salle de brasserie art nouveau : boiseries en bois cintré, panneaux de figures féminines et lustre en verre soufflé.


Comment décoder une façade art nouveau ? 4 signatures à repérer


Quatre indices visuels permettent de reconnaître un immeuble art nouveau en passant : la ligne en fouet, les motifs végétaux nommés, le fer forgé asymétrique, et la céramique flammée colorée. Voici comment lire chacun.


1. La ligne en fouet


La courbe qui démarre droite puis se cabre, comme un coup de fouet. Vous la trouverez partout : dans la rampe d'un escalier, le dessin d'une grille, le contour d'une fenêtre. C'est l'inverse exact de la modénature haussmannienne (les moulures et corniches géométriques régulières). Quand l'œil voit une courbe qui ne se referme pas sur elle-même, qui semble en mouvement, c'est elle. Pour mémoire visuelle, comparez avec une façade classique : voyez notre article sur comment reconnaître l'architecture classique.


Escalier en colimaçon d'un immeuble parisien, rampe en bois courbé et fer forgé, vue vers une coupole peinte de fresques allégoriques
La ligne en fouet incarnée : la rampe d'un escalier en colimaçon se cabre vers une coupole peinte.

2. Les motifs végétaux nommés


Tous les motifs ne se valent pas. L'art nouveau pioche dans une botanique précise : iris, glycine, chardon, nénuphar, libellule, hippocampe. Trois fleurs reviennent obsessivement : iris (Guimard adore), glycine (Lavirotte), nymphéa (École de Nancy, exportée à Paris). Un acanthe ou une feuille de laurier, au contraire, renvoie un siècle en arrière : ces motifs-là, ce sont les ordres antiques. L'art nouveau les rejette.


Grand escalier du Grand Palais à Paris, double volée de marches aux rampes en fer forgé doré à motifs végétaux et colonnes métalliques vertes
Le grand escalier du Grand Palais (1900), ferronnerie dorée à enroulements végétaux sur structure métallique apparente.

3. Le fer forgé et les baies asymétriques


Sur un immeuble haussmannien, les fenêtres sont alignées, identiques, ennuyeuses au sens technique du terme. Sur un immeuble art nouveau, elles sont asymétriques : différentes d'un étage à l'autre, parfois différentes sur la même ligne. Le fer forgé des balcons devient un motif graphique à part entière, qui se déforme et joue avec la rigueur de l'alignement. Bien entendu, cette liberté n'est pas un caprice : elle suit la logique intérieure des pièces, plus libre depuis la loi sur les saillies de 1902.


4. La céramique flammée et le grès Bigot


C'est l'élément le plus parisien. Alexandre Bigot, céramiste installé à Mer (Loir-et-Cher), invente un grès cuit à très haute température qui produit des coulures de couleurs imprévisibles (brun-vert, brun-orangé, parfois bleu). Sa céramique est posée comme un décor de façade dans les années 1900. Tout immeuble parisien dont la façade joue sur des plaques colorées irisées est probablement de lui. Le 29 avenue Rapp en est l'apothéose, le Ceramic Hotel sa version mondaine. En fait, repérer la signature Bigot, c'est repérer l'art nouveau parisien au premier coup d'œil.



Détail de grès flammé art nouveau, motifs de fleurs de lotus en rouge et orange sur fond crème craquelé, lignes en fouet en relief
Grès flammé d'Alexandre Bigot : une céramique cuite à très haute température, aux coulées de couleur imprévisibles.


Continuer la balade en audio avec Odyssey


Maintenant que vous avez les quatre clés de lecture en main, la rue prend une autre épaisseur. Encore faut-il avoir le récit qui va avec, sans chercher à le lire d'un téléphone secoué par la marche. C'est exactement le pari d'Altava Odyssey.

L'application audioguide raconte le Castel Béranger, les édicules Guimard et la façade Lavirotte avec, pour chacun, l'anecdote et la chronologie du mouvement. Le narrateur décode les détails que l'on rate sans lui, et replace chaque immeuble dans l'histoire de l'art nouveau parisien. Pour aller plus loin sur le contexte, le podcast Histoire de France d'Altava Odyssey consacre plusieurs épisodes à la Belle Époque et à l'Exposition universelle de 1900, années pivots de l'art nouveau parisien.


L'art nouveau, un manifeste de pierre et de fer


L'art nouveau parisien n'a duré qu'une quinzaine d'années. Il s'éteint à peu près à l'ouverture de la Première Guerre mondiale, supplanté ensuite par l'art déco, plus géométrique et plus sage. Mais il a laissé à Paris une centaine de façades qui valent qu'on lève la tête : il suffit de connaître les bons quartiers et les bons indices.


Intérieur art nouveau, peintures murales de paons et rosiers en treille sur fond doré, balustrade en métal blanc à ornements végétaux dorés
Paons et rosiers en treille : l'art nouveau pousse l'ornement végétal jusqu'au décor mural intérieur.

FAQ sur l'art nouveau à Paris


Quelles sont les caractéristiques de l'art nouveau ?

Cinq traits récurrents définissent le mouvement : inspiration végétale (iris, glycine, chardon), ligne en fouet, asymétrie assumée, refus des styles historiques, et art total où l'architecte signe aussi le mobilier, les vitraux et la ferronnerie. À Paris, la céramique flammée d'Alexandre Bigot et le fer forgé d'Hector Guimard sont les deux signatures matérielles les plus reconnaissables.


Quelle est la différence entre art nouveau et art déco ?

L'art nouveau (1890-1914) joue les courbes végétales et l'asymétrie ; l'art déco (1920-1939) lui répond avec des lignes géométriques, des angles nets et des matériaux modernes (béton, métal poli, laque). Pour le détail visuel des deux styles côte à côte, voyez notre dossier art nouveau et art déco : comprendre les différences en un clin d'œil.


Quels sont les plus beaux immeubles art nouveau de Paris ?

Trois bâtiments font l'unanimité : le Castel Béranger d'Hector Guimard (14 rue La Fontaine, 16e), l'immeuble Lavirotte (29 avenue Rapp, 7e), et le Ceramic Hotel (34 avenue de Wagram, 8e). À ajouter à votre liste : les édicules Guimard de Porte Dauphine et des Abbesses, et la coupole des Galeries Lafayette boulevard Haussmann.


Où voir l'art nouveau à Paris aujourd'hui ?

Trois quartiers concentrent l'essentiel. Auteuil dans le 16e (rue La Fontaine, autour de la station Jasmin), l'avenue Rapp et le square Rapp dans le 7e, et le triangle Wagram, Grands Boulevards, Faubourg-Poissonnière dans les 8e et 9e. Tout est accessible librement depuis la rue.


Qui est Hector Guimard et qu'a-t-il dessiné à Paris ?

Hector Guimard (1867-1942) est l'architecte qui a importé l'art nouveau à Paris depuis Bruxelles, après sa rencontre avec Victor Horta en 1895. À Paris, il a dessiné le Castel Béranger (1898), l'Hôtel Mezzara (1911), 141 entrées de métro (1900-1912), la synagogue de la rue Pavée (1913) et une trentaine d'autres immeubles, presque tous dans le 16e arrondissement.


Existe-t-il un musée de l'art nouveau à Paris ?

Aucun musée n'est entièrement consacré à l'art nouveau à Paris. Mais quatre collections en exposent en permanence : le musée d'Orsay (mobilier, vitraux), le Petit Palais (objets), le musée Carnavalet (commerces reconstitués) et la Cité de l'architecture et du patrimoine (moulages du Castel Béranger). Pour découvrir d'autres lieux discrets de la capitale, voyez aussi Paris insolite, le guide complet.


À lire aussi

Et pour écouter en marchant, retrouvez nos audioguides et le podcast Histoire de France sur Altava Odyssey.

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